Drôle de stop
Je suis montée dans le camion. J'ai eu droit à un large sourire de la part du chauffeur. Il paraissait sympa. Je me suis laissée aller. Nous avons commencé à dialoguer. Il faisait très chaud ce jour-là. Je ne portais pratiquement rien sur le corps, si ce n'est une jupe très courte. J'avais également un tee-shirt sur le buste. Il m'avait prise alors que je faisais du stop. Je partais en vacances, seule, et j'avais un long trajet à effectuer. Encore heureux que cet homme m'ait prise. Ca faisait presque une heure que j'attendais là, au bord de cette route pourtant très fréquentée. Alors qu'il passait les vitesses, ses doigts frôlaient ma cuisse gauche. Il continuait de conduire. Mon corps se chargeait d'électricité. Au fond, je me sentais bien avec cet homme. Il me posait des questions. Je répondais. C'est ainsi que je fus amenée à lui parler de certaines situations coquines que j'avais déjà vécues. Il rigolait en m'écoutant. En même temps, je sentais bien que ça l'excitait. Pendant environ une centaine de kilomètres, je n'ai pas cessé de parler. Il n'a pas cessé de m'écouter. Ses doigts continuaient de frôler ma cuisse. J'y étais désormais habituée. Il s'est arrêté près d'un camping. J'ai demandé où nous étions et pourquoi l'on s'arrêtait. Alors il m'a répondu qu'il avait l'habitude, faisant de très longs voyages, de s'arrêter à cet endroit pour utiliser les sanitaires. Il connaissait le gérant du camping. Ce dernier lui avait donné l'autorisation pour l'utilisation des sanitaires quand il le souhaitait, en fait quand il en avait surtout besoin. Ce jour-là, il voulait prendre une douche. Je suis descendue du camion et j'ai dit à mon chauffeur, moi aussi, je veux bien prendre une douche. Je suis comme vous. Je suis en sueur.


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